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A tout un chacun (622)

La mouche du coche Ce matin 9 juin j’écoute en étalant une coulée de confiture de fraise sur une tartine de pain d’Aubrac un journaliste écolo dans la minute où (soumis à l’idéologie du GIEP) il taxe de fascisme ou de racisme les "climato-sceptiques". J’en suis, et ris de quel homérique rire ! Un puissant groupe de pression érige en vérité objective, incontestable, scientifiquement établie l’idée que nous sommes responsables du réchauffement de notre fragile planète. Ma crasse ignorance en la matière m’interdit de me prononcer, mais me fiant au bon sens dont cartésien d’honnête observance je ne crois pas manquer je prierais ce journaliste subrepticement fanatique de me dire comment se détermine en stricte exactitude la part des industries humaines dans un épisode tellurique d’hyperthermie. Voilà un cas remarquable, dans la tapageuse actualité, où douceur et doute seraient le signe heureux d’un … tact scientifique. Mais si je suis…
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La spiritualité collective   La fausse démocratie dans laquelle nous croupissons actuellement et qui semble inattaquable, n’est que le pouvoir de l’argent sur l’affectivité de la foule. Elle est aux mêmes niveaux mental et moral que le pogrom russe ou le lynchage américain, même si les tireurs de ficelle ne sont pas les mêmes. La devise imbécile "un homme, une voix" est l’invention récente de ceux qui savent que n’importe quelle foule se manipule avec de l’argent et qu’une campagne électorale victorieuse est hors de prix. La doxa nous fait d’ailleurs payer à tous, par le remboursement des frais de campagne, le prix de notre propre manipulation. Les tentatives grecques de démocratie limitaient le droit de vote aux producteurs de blé ou d’huile, c’est-à-dire à ceux qui prenaient des risques personnels lorsqu’ils distribuaient le pouvoir. La très belle formule d’Abraham Lincoln "Le gouvernement du peuple par le peuple et pour…
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La fin de la démocratie   Churchill déclarait que la démocratie était le pire des régimes à l’exception de tous les autres. Peut-être, mais la démocratie devient une exception et a tendance à disparaître. Son principal défaut est de favoriser l’intérêt individuel plutôt que l’intérêt général et de conduire à une politique à courte vue à l’échéance des élections ; l’Europe par exemple se suicide en encourageant le travail des femmes plutôt que d’avoir une politique résolument nataliste, rendant indispensable l’appel à l’immigration qui lui fait perdre son âme et disparaître sa civilisation. Paul Valéry déclarait "les civilisations sont mortelles", la civilisation occidentale d’origine gréco-latine et chrétienne est en train de mourir faute de foi en elle.   La démocratie en tant que régime est devenue l’exception : il n’y a pas un pays d’Afrique, du nord comme subsaharienne où la démocratie malgré les pressions occidentales, se soit établie d’une façon durable.…
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Démocratie                                               Notre Démocratie contemporaine émerge des philosophies de la fin du 18ème et début du 19ème siècle chez les Européens, notamment ceux émigrés en Amérique du Nord, lesquels ont profité de leur vide juridique pour édifier une nouvelle conception de la vie en société. Alexis de Tocqueville en reste un des meilleurs louangeurs. En France – championne tous azimuts de la démocratie – on y amalgame volontiers la tumultueuse République, pensée comme le seul cadre possible à l'épanouissement démocratique. Qu'en est-il ? L'idée démocratique repose sur l'acquisition de la Liberté (individuelle), laquelle permet de participer au pouvoir, soit directement, soit par l'expression de sa volonté par le biais du vote. C'est Rousseau. Le suffrage universel (masculin). Mais très vite se greffe le principe selon lequel cette liberté ne peut s'acquérir que par le travail et la propriété économique : irruption du principe économique dans la philosophie libératrice. C'est le vote…
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Et si on parlait du bonheur national brut   Un peu comme l’Anglais est devenu la "lingua franca" du commerce international, l’économie est devenue le point de passage obligé de tous ceux qui prétendent réfléchir sur la société moderne.  Voilà qui me laisse un peu perplexe. En réalité, quand la plupart des "autres" parlent d’économie, en fait ils parlent de choses infiniment barbantes du style PIB, chômage, taux de croissance qui au fond m’indiffèrent complètement. Je vis donc dans une schizophrénie totale : je trouve les économistes rasoirs et je trouve l’étude de l’économie absolument passionnante… A l’évidence, je n’étudie pas la même chose que mes distingués collègues (Je ne sais pas pourquoi mais les économistes sont toujours distingués). En fait, et compte tenu des longues études qui m’ont poursuivies de ma vingtième à ma vingt septième année, cela doit faire à peu près cinquante- ans que j’essaye de comprendre pourquoi je…
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Si tu veux la paix, prépare la guerre   Cet essai procède d'une double réflexion, celle de l'officier "homme de guerre" et celle du chrétien porteur d'une vision de l'homme et de la société conforme à celle de l'Eglise pour tenter de mieux comprendre les conflits actuels et les moyens de parvenir à une paix durable. Les points clés sont les suivants : 1/ ce livre aborde la question de la guerre d'un point de vue politique et philosophique à partir d'une interrogation concrète : pourquoi 30 années d'interventions militaires occidentales nous ont-elles conduit dans une telle impasse ? Pourquoi ce va et vient permanent entre bellicisme et pacifisme que l'on peut observer depuis deux siècles dans nos sociétés ? 2/ les transformations de la guerre, du combat classique au terrorisme, et surtout leurs origines et leurs conséquences sont analysées : pourquoi sommes-nous revenus à la guerre totale alors que…
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Le système veut remplacer les civilisations   Tout s’inverse analysait le 1er mai les deux chocs qui ont déstabilisé les idéologies des vainqueurs de la dernière guerre : mai 68 a mis à mal le communisme stalinien et Nixon, en août 71, a brisé les garde-fous irrationnels du capitalisme. Ce billet pointait depuis ces deux chocs, une société vivant de la fabrication à vau-l’eau de monnaies que l’on croit encore énergétiques alors qu’elles sont totalement déconnectées de leurs sources et de l’énergie qu’elles sont supposées véhiculer.   La première conséquence de cet aveuglement est l’inversion de l’approche de la richesse. La richesse ne se mesure plus que par la dépense et nous aimons croire que toutes les productions sont des richesses dès lors qu’elles sont vendues. Nous nous croyons riches puisque nous dépensons en nous endettant. Cette première conséquence en entraine beaucoup d’autres tellement le manque de "moyens" devient le…
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Prestige de la fonction présidentielle   Dans une interview passionnante et remarquable, le philosophe M. Marcel Gauchet, se félicite d’une "restauration de la fonction présidentielle".   Le thème est à la mode est un large consensus dans la France médiatique, intellectuelle, journalistique, politique, prévaut sur ce point : le "prestige de la fonction présidentielle" a été restauré. Qu’il nous soit permis de nous intéresser à ce phénomène qui relève largement de la psychologie collective. Le prestige de la fonction présidentielle touche à la forme, l’allure, l’apparence, la posture, la représentation, l’image donnée. Il est courant d’affirmer que M. Sarkozy, par sa nervosité, et M. Hollande, par son allure débonnaire et sa logorrhée, "desservaient la fonction" au contraire de l’actuel titulaire, qui par sa prestance, sa jeunesse, son allure et de sa silhouette, la rehausse, au dedans comme au dehors. Or, même dans une monarchie, comme dans une république, cette idée…
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L’empereur de Chine   On pourrait penser que pour faire la promotion des énergies renouvelables, on mettrait en avant le cout du kilowatt.heure, la disponibilité, l’absence d’émission de gaz à effet de serre, il n’en est rien. Deux articles, l’un dans Le Monde "Les énergies renouvelables passent le cap des 10 millions d’emplois", l’autre dans Le Figaro "La lutte pour le climat va créer 18 millions d’emplois", me laissent songeur, car enfin la lutte contre le supposé réchauffement climatique n’a pas pour objet de résorber le chômage, il faudra bien que quelqu’un paye et ce ne peut être que par le coût de l’énergie. On pourrait aussi bien demander à EDF de doubler ses effectifs, sans pour autant augmenter la production d’électricité. Une sage politique énergétique a pour objet de réduire au maximum les coûts qui se répercutent immédiatement sur les produits. Dans l’article du Figaro on peut lire "Les…
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Adossée à des fondamentaux politiques avérés. Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique.

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