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Violence religieuse 2

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Remarques sur la violence religieuse (2)
 
Franchement, je n’ai jamais admis qu’on puisse parler de "violence monothéiste", au motif qu’un seul Dieu exclurait les autres dieux, et que la croyance en Lui exclurait la croyance dans ces autres dieux. Je ferai donc à ce sujet cinq remarques.

Première remarque : exclusion mutuelle du monothéisme et du polythéisme
Le polythéisme et le monothéisme sont des systèmes de pensée contradictoires l’un de l’autre. Ils s’excluent mutuellement, non en vertu de la méchanceté humaine, mais en vertu de la nécessité logique.
Car, en raison du seul principe de non-contradiction, si le monothéisme exclut le polythéisme, le polythéisme exclut aussi le monothéisme.
Si "Dieu" se mettait à faire partie du panthéon polythéiste, il ne serait qu’un "dieu" parmi d’autres, autrement dit, il ne serait plus Dieu et il n’y aurait plus de "Dieu", mais seulement des "dieux". Pour un polythéisme conséquent, seul Dieu est un faux dieu, puisque les vrais dieux sont plusieurs, et que Dieu prétend être unique.  
Donc, si l’on demande aux monothéistes croyant en Dieu d’être tolérants et d’admettre aussi "les dieux", pour ainsi dire à égalité, alors il faut en toute équité demander aussi aux polythéistes d’être tolérants et d’admettre "Dieu", avec son incomparable transcendance par rapport à tout, y compris les "dieux", si "dieux" il y a. Autrement dit, la "tolérance" dont on parle ici a pour effet que les monothéistes ont l’obligation de devenir polythéistes, et que les polythéistes ont l’obligation de devenir monothéistes. Je suppose qu’une fois que chacun s’est transformé en l’autre par tolérance, il ne reste plus à chacun, toujours par tolérance, à reprendre sa position initiale, et ainsi de suite.
A moins qu’il ne soit indispensable, pour être raisonnable, et donc tolérant, d’avoir en même temps deux religions strictement contradictoires. Mais comment sera-t-on raisonnable, si on commence par faire sauter le principe de non-contradiction, qui est le minimum de la raison ? Et que signifie tolérance s’il n’y a pas de raison ?

Deuxième remarque : sur l’équivalence logique entre le subjectivisme et le polythéisme
Certains concluront, des absurdités précédentes, que la tolérance oblige à aller plus loin et à ne croire ni au polythéisme, ni au monothéisme, à considérer que tout cela est aussi indifférent et facultatif que nos préférences de couleurs et de goûts. C’est supposer qu’il serait possible de n’être ni d’un côté, ni de l’autre, de cette frontière métaphysique. Ce qui ne va pas du tout de soi.
Supposons en effet que la condition, pour être tolérants, soit que ni "les dieux" ni "Dieu" n’existent ailleurs que dans nos opinions. Plus généralement, supposons que, pour être tolérants, nous devrons avoir éliminé l’idée d’une "réalité" objective, et celle de "vérités" qui consisteraient pour nos esprits à s’y conformer. Car alors il y aurait des gens qui auraient raison et d’autres qui auraient tort, affirmations de bon sens, mais que la culture dominante déclare contraires à l’égalité et à la liberté.
Nos opinions ne sont ainsi que des représentations subjectives qui ne représentent aucune réalité, des constructions sociales en dehors desquelles il n’y a absolument rien du tout. Mais, s’il n’y a pas de réalité pour normer nos opinions et y distinguer du vrai et du faux, l’idée de réalité n’a pas disparu pour autant, et ce sont nos opinions qui deviennent pour nous la seule réalité.
Sommes-nous au moins débarrassés alors du polythéisme et du monothéisme ? En aucune façon. Car le divin absolu est ce qui fait exister la réalité. Donc, dans cette nouvelle hypothèse, où nos égos fabriquent des opinions qui sont la seule réalité, loin qu’il n’y ait plus de divin nulle part, c’est nous-mêmes qui sommes devenus des dieux en imagination. Nous formons ensemble un Panthéon, dans le cadre d’un subjectivisme absolu qui est encore une métaphysique – et, précisément, une métaphysique polythéiste (peut-être une monadologie transcendantale, comme diraient les savants).

Troisième remarque : sur l’inégalité radicale inhérente au polythéisme
En outre, le face à face entre monothéisme et polythéisme ne se trouve même pas vraiment supprimé, dans l’hypothèse polythéiste. En effet, ce polythéisme n’existe vraiment qu’adossé au panthéisme. Si Tout est Un (panthéisme), chaque fragment du Tout sera divin, ce qui, pour le vulgaire, va se formuler en disant que chacun de ces fragments est un dieu (polythéisme). Et sans ce principe panthéiste, le polythéisme n’est qu’une fantaisie ridicule. Et cependant, les deux s'opposent entre eux. Car le panthéisme est la sagesse d’une élite de sages et d’initiés, cependant que le polythéisme est la croyance des idiots et des incultes. Dans ces conditions, comprenne qui peut comment le polythéisme pourrait bien être une doctrine égalitaire et libérale, démocratique en somme...

Quatrième remarque : sur l’exclusion mutuelle du théisme et du panthéisme 
En outre, il faut choisir, de toute façon, entre le panthéisme et le théisme, sans parler du choix ultérieur entre les divers panthéismes et les divers théismes. Les fichtéens ou les spinozistes, entre autres, protestent bien entendu contre le caractère prétendument scolaire et dogmatique de la distinction entre théisme et panthéisme. Mais cette "distinction superficielle" n’est rien d’autre que la distinction entre le monothéisme et ce qui n’est pas lui. Faire sauter cette distinction, c’est l’essence même du panthéisme. Maintenant, le panthéisme exclut autant le théisme, logiquement, que le théisme exclut le panthéisme, logiquement. J'ai expliqué cela dans Prolégomènes. Les choix humains.
En tout cela, il est absurde de voir une bellicosité morale ou politique, là où se trouve une simple contradiction logique. Comme si c’était de l’intolérance de croire qu’un nombre entier doit être ou pair ou impair, sans possible troisième option.

Cinquième remarque : sur l’inéluctabilité des choix humains
Il n’y a donc aucune conception humaine qui ne comporte l’exclusion logique de sa contradictoire. Et le monothéisme n'a en matière d'exclusion logique aucune espèce de privilège, ou de monopole. L’exclusion de la non-contradiction, supprimant la raison, ne laisse subsister que le rapport des forces (violentes ou manipulatrices) pour fixer les décisions : ce qui élimine ainsi l’idée du dialogue et celle de la tolérance – d’autant que l’idée de l’exclusion de la non-contradiction reste de toute façon contradictoire à celle de sa non exclusion, qui aura forcément ses partisans. 
Ainsi, la tolérance est-elle plus affaire de volonté, que d’intelligence et de doctrine. De l’exclusion logique à l’exclusion politique, il y a un pas, même si la seconde ne serait pas possible sans la première. Et c'est à chacun de savoir s'il franchit ce pas, quelle que soit sa doctrine de référence.
Mais que la tolérance et la coexistence soient parfois plus faciles ou parfois plus difficiles, l’histoire nous dit que les persécutions peuvent être polythéistes, ou panthéistes, ou monothéistes. Quant aux Lumières, loin d'être des postures tolérantes non religieuses, elles sont au contraire des religions séculières bien définies, souvent panthéistes, qui ont à leur actif les guerres d’idéologies et des totalitarismes, lesquels détiennent le record mondial en matière de persécution spirituelle. 
La tolérance est ainsi une affaire de modus vivendi, elle ne dépend pas de l’adoption d’un système miracle, qui aurait le privilège de n’être opposé à aucun autre.
La raison, qui permet le dialogue, est bâtie aussi autour du principe de non-contradiction, qui limite la portée du dialogue en même temps qu’il en fonde la valeur. Si l’on fait sauter ce principe, la tolérance et l’intolérance ne s’opposent plus, mais s'identifient. Croit-on que la tolérance va y gagner ?

http://www.henrihude.fr/
HUDE Henri

Né le 7 septembre 1954
Marié - 4 Enfants.


Philosophe

Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure (Ulm) (1974-79)
Agrégation en Philosophie (1977)
Doctorat in Philosophie (1990)
     Habilitation (1992) à diriger des recherches en philosophie.

Directeur du Pôle d’éthique au Centre de recherches des Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan (CREC).
Ancien professeur en classes préparatoires au Collège Stanislas (Paris)
Ancien professeur d’Université à Rome
(Professore stabile. Istituto Giovanni Paolo II di studi su matrimonio e famiglia, presso l’Universita del Laterano).
Ancien directeur général du Collège Stanislas (Paris) 
 
Membre du comité de rédaction de la revue Commentaire (depuis 1992)
Membre du conseil d’orientation de l'Institut Montaigne (2001-2009) 
Membre du conseil scientifique de la revue Oasis (Venise) (depuis 2004)
Membre du conseil d’administration de l’association des Amis de St-Cyr et Coëtquidan (depuis 2005)
 
Ouvrages
Bergson(2 volumes) (1ère édition, 1989 and 1990), Paris, Editions Universitaires
     Reedited Archives Karéline (2009)
Ethique et politique,Paris, Editions Universitaires (1992)    
Philosophie de la prospérité. Marché et solidaritéParis, Economica(1994), 
Croissance et liberté. Philosophie de la prospérité(1995) - 2nd Volume, Critérion, Paris 
Mon testament philosophique, en collaboration avec Jean GUITTON, Paris, Presses de la Renaissance (1997)
Entretiens posthumes avec Jean Guitton,Paris, Presses de la Renaissance.(2001)
Ethique des décideurs,Paris, Presses de la Renaissance (2004) 
     Préface par Henri de Castries, Prix Montyon 2005 de l’Académie française
     Traduit en italien chez Cantagalli, Siena, (2010)
     A paraître en américain à IPS Press, en 2011. 
Parole et silence (Prolégomènes. Les choix humains), Paris (2009)
Démocratie durable. Penser la guerre pour faire l’Europe, Editions Monceau, Paris (2010)
 
Autres publications (sélection)
- ‘Il rinnovamento socio-politico’, (“Socio-political Renewal”), in Veritatis Splendor, testo integrale con comentaria filosofico-teologico tematico, a cura di Ramon Lucas Lucas, Presentazione del cardinal J. Ratzinger, San Paolo-Milano, 1994, p.375-381.
- "Dieu me jugera", Revue Catholique Internationale Communio, X, 1, 1985, p.62-75.
- ‘Democracja aristokraticzna a demokracja republikanska’, in Znak, (traduit en polonais par Maria Tarnowska), 4, 455, Krakow, 1993, p.128-138.
- ‘Pour une philosophie de l’argent’, L’amitié Charles Péguy, Bulletin d’information et de recherche, ‘Péguy écrivain’, 18ème année, n° 72, octobre-décembre 1995.  
- ‘Nuit de la foi et doute philosophique’ au Colloque international, Lisieux, 30septembre 4 octobre 1996, pour le centenaire de la mort de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus ; publiée dans Une sainte pour le 3ème millénaire, Editions du Carmel, 1997, p.163-180.
- ‘Filosofia politica, mercado y solidariedad’, Congrès de l’Université Complutense de Madrid sur ‘Filosofia y solidariedad’ ; Revista Espanola de Pedagogia, n°205, Ano LIV, septiembre-diciembre 1996, p.395-407.  
- ‘La famille, fondement de la société’, in Anthropotès, 12/1, Istituto Giovanni Paolo di Studi su matrimonio e famiglia, Roma, juin 1996, p.21-50.
- ‘Paura di credere’, Nuntium, n°1, Rome, Laterano, mars 1997, p.88-95.
- Morale per una societa libera’, dans Nuntium, ‘Economia, diritti del unomo e cristianesimo’, Universita Lateranense, juin 1997. 
- ‘Economie, société et politique familiale’, Droit social, n°5, mai 1997, p.443-450.
- ‘En torno al respeto’, (“Around Respect”), in Humanitas, Santiago de Chile, Enero-marzo, 1997.
- ‘Présupposés philosophiques propres au biocentrisme ou à l’anthropocentrisme’, dans Anthropotès 13/1 (1997), Pontificio Istituto Givanni Paolo II per studi su matrimonio e familglia, pp. 69-90. 
- ‘La politique de l’investissement familial’, in Liberté politique, n°2, été 1997, p.139-149.
- “How to Defend Moral Values in a Free Society?”, Congrès international ‘Secolarismo e liberta religiosa’, Roma, 5-7 décembre 1995; published in dans Secolarismo e liberta religiosa. Secularism and Religious Liberty, Libreria editrice vaticana, Citta del Vaticano, 1998, p.78-85.
- ‘Jean Guitton’, in Heinrich M. SCHMIDINGER, Christliche Philosophie im katholischen Denken des 19. und 20. Jahrhunderts, Band 3, Moderne Strömungen in 20. Jahrhunderts, Verlag Styria, 1998, p.500-506.
- ‘101 thèses sur la liberté de l’éducation’, Liberté politique, n°5, été 1998, p.85-99.
- ‘Ci sara un bene comune nella nuova societa ?’ dans Etica e politica nella società del duemila, dir. Robert GAHL Jr., Armando Editore, 2001, p.65-77.
- ‘Idées sur la relation entre les fondations spirituelles de l’Europe et une conscience européenne de défense’, Colloque CIDAN, Strasbourg, Conseil de l’Europe, 16 octobre 2003.
- Article: ‘Ethique, défense et gestion’, (“Ethics, Defense and Management”) dans Revue de gestion des ressources humaines, n° 56, Avril-Juin 2005, p.63-82.
- ‘Trois définitions du terrorisme’, dans la revue Oasis, Venise, Année II, n° 3, Mars 2006, ‘Ennemis inconnus. Al-Qaïda et les autres : que savons-nous vraiment du nouveau terrorisme ?’, p.15-17.
- ‘La géopolitique actuelle et la nécessité de la philosophie’, dans Oasis, Année II, n° 4, septembre 2006, p.23-25. 
- ‘Integrazione politica e dialogo culturale’, au Congrès international ‘Cristianesimo, Ebraismo e Islam: Esperienze di Incontro’, Bergame, Italie, 28-29 octobre 2006, La nuova Europa. Rivista internazionale di cultura, n°1, Gennaio 2007, La casa di Matriona, R.C. Edizioni, Seriate, (Bergame), Italie.
- “Reshaping Ethical Training for Future French Commissioned Officers”, International colloquium on ‘Ethical education and Training in the Military’, Mai 2006, Institute of Applied Ethics, Hull University, UK; published in Paul ROBINSON, Nigel DE LEE & Donald CARRICK (editors), Ethics Education in the Military, Ashgate, UK, Feb. 2008, p.109-118.   
- "Intuition et invention chez Bergson", dans Annales bergsoniennes, tome 4, PUF, sous la direction de Frédéric WORMS, Actes du Colloque sur ‘L’évolution créatrice de Bergson. 1907-2007’, tenu au Collège de France le 23/24 novembre 2007.
- ‘Ethique et vieillissement’, (“Ethics and Ageing”) colloquium of the « Institut de géopolitique des populations » and of the « Institut de recherches sur la géostratégie économique internationale » (IRGEI), held at the Assemblée nationale, 8 mars 2007, published in Yves-Marie LAULAN, Vieillissement mondial et conséquences géopolitiques, L’Harmattan, 2007, p.173-188.
- “A Few Reflections On the Critical Importance of Ethical Training Today for an Efficient Leadership Training in the Military”, in Military Studies and Technology : The Proceedings of the 14th Hwarangdae International Symposium, 2007.11.1/2, Korea Military Academy, p.23-43.
- ‘Guizot et le centrisme’, du livre d’Aurelian CRAIUTU, Le Centre introuvable. La pensée politique des doctrinaires sous la Restauration, traduit de l’anglais, Plon, 2006, dans Commentaire, Volume XXX, n°119, Automne 2007, p.856-858.
- ‘Bien commun, décision et intérêt général’.Aux éditions Marcianum Press, Venise, dansIl bene comune. La domanda antropologica, 3, acura di G. Richi Alberti, 2008.
- ‘Policier et soldat. Ressemblances et différences’; English translation, ‘“Of the Police and the Military”, une étude pour le Chef d’état-major des Armées, le Général Jean-Louis Georgelin, dans le cadre des travaux sur le Livre Blanc sur la Défense, 2008.
- "Benedicto XVI y Barak Obama en el Cercano Oriente", Humanitas, n° 55, Juillet-Septembre 2009, Santiago de Chile.
- “A Few Reflections On the Second Meeting ISODOMA”, Colloquium, Shrivenham, UK, on “Military Ethics & Education. Who Needs What, Where and When?” December 2009.
- "Sur l’identité de la France. Réflexions philosophiques", dans Liberté politique, Printemps 2010.
- "Le militaire : héros, victime et judiciarisé", Inflexions, automne 2010.
 
 
*  "Paura di credere", Nuntium, n°1, Rome, Laterano, mars 1997, p.88-95
*  "Morale per una societa libera", dans Nuntium, ‘Economia, diritti del unomo e cristianesimo’, Universita Lateranense, juin 1997
*  "Economie, société et politique familiale", Droit social, n°5, mai 1997, p.443-450
*  "En torno al respeto", (“Around Respect”), in Humanitas, Santiago de Chile, Enero-marzo, 1997
*  "Présupposés philosophiques propres au biocentrisme ou à l’anthropocentrisme", dans Anthropotès 13/1 (1997), Pontificio Istituto Givanni Paolo II per studi su matrimonio e familglia, pp. 69-90
*  "La politique de l’investissement familial", in Liberté politique, n°2, été 1997, p.139-149
*  "How to Defend Moral Values in a Free Society ?", Congrès international Secolarismo e libertareligiosa, Roma, 5-7 décembre 1995; published in dans Secolarismo e liberta religiosa. Secularism and
          Religious Liberty, Libreria editrice vaticana, Citta del Vaticano, 1998, p.78-85
*  "Jean Guitton", in Heinrich M. SCHMIDINGER, Christliche Philosophie im katholischen Denken des 19. und 20. Jahrhunderts, Band 3, Moderne Strömungen in 20. Jahrhunderts,
          Verlag Styria, 1998, p.500-506
*  "101 thèses sur la liberté de l’éducation", Liberté politique,n°5, été 1998, p.85-99
*  "Ci sara un bene comune nella nuova societa ?" dans Etica e politica nella società del duemila, dir. Robert GAHL Jr., Armando Editore, 2001, p.65-77
*  "Idées sur la relation entre les fondations spirituelles de l’Europe et une conscience européenne de défense", Colloque CIDAN, Strasbourg, Conseil de l’Europe, 16 octobre 2003
*  "Ethique, défense et gestion", (“Ethics, Defense and Management”) dans Revue de gestion des ressources humaines, n° 56, Avril-Juin 2005, p.63-82
*  "‘Trois définitions du terrorisme", dans la revue Oasis, Venise, Année II, n° 3, Mars 2006  "Ennemis inconnus. Al-Qaïda et les autres : que savons-nous vraiment du nouveau terrorisme ?", p.15-17
*  "Integrazione politica e dialogo culturale", au Congrès international Cristianesimo, Ebraismo eIslam: Esperienze di Incontro, Bergame, Italie, 28-29 octobre 2006, La nuova Europa. Rivista internazionale
          di cultura, n°1, Gennaio 2007, La casa di Matriona, R.C. Edizioni, Seriate, (Bergame), Italie
*  "Reshaping Ethical Training for Future French Commissioned Officers", International colloquium on ‘Ethical education and Training in the Military’, Mai 2006, Institute of Applied Ethics, Hull University,

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