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"De Gaulle et moi ! Quelle aventure !"

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"Je me suis mis en accord avec mes arrière-pensées !" c'est la réponse que fit le général de Gaulle à Georges Pompidou, son Premier ministre au retour de Baden-Baden dans la tourmente de Mai 68. Tout rentra alors dans l'ordre et la chienlit cessa. J'ai 72 ans. Je suis moi aussi en accord avec mes arrière-pensées, ou plutôt avec celles du Général puisqu'il a envahi ma vie. C'est au point que lorsque la France souffre, je souffre avec elle. De Gaulle faisait ce distinguo : "Le patriotisme c'est aimer son pays. Le nationalisme c'est détester celui des autres". Mais l'identité nationale tant à la mode, n'est-elle pas conditionnée par la pléthore des produits venus d'ailleurs ?

Ce livre ne perd jamais de vue ma vocation première qui rejoint celle de Beaumarchais : "Je m’empresse de rire de tout de peur d'être obligé d'en pleurer ", et je n'ai pas honte d'avouer que lorsque je me relis, je m'esclaffe. Mais par delà le rire, ce livre est un hymne à la France et au général de Gaulle. Je souligne au passage que c'est moi, pauvre petit imitateur, qui, avec l'aide fraternelle du maire de Paris Bertrand Delanoë, ai fait mettre en lumière la statue du chef de l'armée de l'ombre qui était dans le noir à l'angle du Grand palais. Mais, disons-le, le but non véritablement avoué de mon livre serait de mettre aussi sous les projecteurs de la presse, les idées de De Gaulle sur l'Europe des 6, des 9 ou des 12, pour enfin sortir du cauchemar de cette Union européenne à 27. Car si De Gaulle avait "une certaine idée de la France", il avait aussi une certaine idée de l'Europe et l'Union européenne va totalement à l'encontre des projets gaulliens : "Notre politique, Peyrefitte, je vous demande de bien le faire ressortir : c'est de réaliser l'union de l'Europe. Mais quelle Europe ? Si elle n'est pas l'Europe des peuples, si elle est confiée à quelques organismes technocratiques plus ou moins intégrés, elle sera une histoire pour professionnels, limitée et sans avenir.[...]Une Europe où chaque pays européen, à commencer par le nôtre, perdrait son âme. Comment voulez-vous qu'on aille toujours plus loin vers l'enrichissement des riches et l'appauvrissement des pauvres ? Et qui est mieux placé que la France pour faire entendre la voix de ceux qui n'ont pas de voix ? Les peuples ça existe et ça résiste. Ce sont les gouvernements qui n'existent pas quand ils sont à la merci de leurs partis, de leurs comités et de leurs Parlements". (1)

L'Union européenne édicte des lois contraignantes pour tous les pays d’Europe, sans jamais faire jouer la préférence européenne, de sorte que l'Europe se trouve prise entre les deux feux de l'Amérique et de la Chine qui, économiquement "se tiennent toutes deux par la barbichette". Nous sommes les victimes d'une sorte de nazisme économique et sournois, duquel s'ensuit la déportation, oui la déportation de nos usines que l'on masque sous la dénomination moins effrayante de délocalisations. Du coup, elles partent en fumée comme se sont évanouis dans les airs lors de la guerre 39-40 les pauvres êtres humains. Tout se passe à la vue et au su de tous sans que les victimes aient même le temps d'ouvrir leur clapet. Faudra-t-il une révolution ouvrière pour parvenir à nous sauver et nous aider à nous échapper de cette Union européenne mortifère, une nouvelle Résistance capable d'en imposer aux maîtres faillis de Wall Street et aux chantres du renoncement bruxellois ? Tisot, voyons, sortir de l'Europe, c'est impossible ! "Nous l'avons fait parce que c'était impossible !" avait conclu Churchill après la guerre.
Serait-il devenu complètement fou ce pauvre fou du roi à force de s'approprier les idées de son maître, ou mégalomane bon à enfermer ?
Pourtant, "s'exprimant à l'occasion de la 17e conférence des ambassadeurs, le 27 août 2009, le Premier ministre François Fillon, a tenu à rappeler que la France recevait chaque année 14 milliards d'euros de l'Union Européenne (PAC-politique agricole commune comprise), mais contribuait à son budget à hauteur de 19 milliards. "Nos partenaires devront comprendre que cette position de premier contributeur net, avec l'Allemagne, ne pourra résister éternellement aux tensions actuelles des finances publiques" a-t-il souligné."

Je laisse à calculer ce que font 5 milliards d'euros en francs lourds. Pour l'heure c'est la victoire des Etats-Unis d’Amérique qui instillent de longue date ce clonage aux nations de la planète entière. Ils épandent leur drogue mortifère, à savoir la mondialisation et la globalisation qui se repaissent toutes deux des individualités qu'elles ont en horreur. Telles les trous noirs dans l’univers, elles mangent tout ce qui éclaire. De Gaulle confiait enfin à Alain Peyrefitte : "L'Amérique est devenue aujourd'hui une entreprise d'hégémonie mondiale."

Quant à l'atmosphère, elle est empuantie par le plus grand pollueur de la planète, la Chine, qui empoisonne aussi les échanges commerciaux. Et plus on leur achète de produits, plus ils émettent de CO2. Qu'à cela ne tienne, réunissons-nous à Copenhague pour noyer le "poison" !
Non, je n'oublie pas "de m'empresser de rire de tout de peur d'être obligé d'en pleurer" quitte à faire rire jaune bien sûr. En mai 1968, en Chine, les gardes rouges de Mao défilèrent avec des banderoles : "Non à la tête de chien de De Gaulle". Le Général, stoïque, déclara en conseil des ministres : "C'est la première fois que je suis traité de chien par des Pékinois !" De Gaulle savait rire. Moi aussi. Ce livre aussi.

Seule la fidélité aux idées de De Gaulle nous apportera le salut.

(1) Alain Peyrefitte - C'était de Gaulle, tome III - Paris, Editions de Fallois/Fayard  2000.

TISOT  Henri

né le 1er juin 1937
Célibataire – sans enfants

Comédien


Conservatoire de Toulon (en compagnie de Mireille Darc), sous la direction de d’Armand Lizzani.
Conservatoire de Paris dans la classe de Béatrix Dussane (deux seconds prix)
Pensionnaire à la Comédie Française (1957)

Imitateur du Général de GAULLE , au théâtre des Dix Heures, à l’ABC, à l’Olympia, à Bobino
     - L’Autocirculation (vente du disque à 1 million d’exemplaires)
     - La dépigeonnisation (vente du disque à 300 000 exemplaires)
     Créateur de fait d’un genre qui depuis a fait école.

Réalisations
au théâtre, au cinéma, à la télévision
‘Le Temps des Copains’ (Jean Canolle) - rôle de Lucien Gonfaron – mis en scène par Robert Guez
     117 épisodes du premier feuilleton français (1960-1961) diffusé sur la chaîne TV de l’O.R.T.F.
‘La Nuit de l’été’ (Didier Decoin) – rôle de Louis XVI – mise en scène de Jean-Claude Brialy (1978)
‘Vient de paraître’ (Bourdet) – mise en scène Yves-André Hubert (1978)
‘Le Cocu magnifique’ (Crommelinck) – mise en scène Roger Hanin ( 1980)
‘L’Australienne’ (Rivemale) avec Henri Virlojeux - mise en scène Yves-André Hubert (1982).
‘Chat en poche’(Feydeau) – mise en scène Jean-Laurent Cochet ( 1965)
‘Topaze’  (Marcel Pagnol) – mise en scène Jean Meyer (1977-1978) –
’L’homme, la bête et la vertu’ – adaptation, mise en scène Henri TISOT – avec Marie Dubois ( 1980).
‘La Trilogie de Pagnol : Marius-Fanny-César’ (France 2 et Jacques Nahum) – rôle de Panisse
     (César avec Roger Hanin) - mise en scène de Nicolas Ribowski. (2000)
‘Le Manège du pouvoir’ (Jean-Pierre About) – mise en scène Thomas Le Douarec

40 ans d’étude de l’hébreu, avec son maître la rabbin Albert Abécassis, et le Professeur Tomatis.
Depuis 1987, diffusion de messages bibliques dont il est l’auteur
(Théâtre du Rond-Point (Renaud-Barrault), théâtre des Nouveautés, théâtre de la Madeleine, théâtre du Palais-Royal, … jusqu’à Rome sous l’égide de Théâtre Actuel -  plus de 500 représentations.
‘Les 7 Miracles de Jésus’ (1987-1989)
‘La Pêche Miraculeuse des 153 poissons’ (1990)
‘De de Gaulle à Jésus-Christ’ (1997)
‘A la Lumière de Dieu’ (1999)

Ouvrages
Le Copain et le Cabanon’ (autobiographique) 
‘Le Fils du Pâtissier’ (autobiographique)
‘La Crèche d’Henri Tisot’ 
‘Le Petit livre du Grand Livre’ 
‘Un Français fou de Dieu’
‘La Crèche d’Henri Tisot’ 
‘La Rencontre’ (préface d’André Chouraqui)
‘Le Rendez-vous d’Amour’ (préface de Paul Ricoeur)
‘Dialogue avec mon Ange gardien’ (2003)
‘Eve, la femme, l’injustice de tous les temps - La plus flagrante erreur judiciaire’ 
     (préface de Brigitte Bardot) (2008)

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