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Cessez de nous libérer
 
Ce livre est libérateur.
Habitués que sont les gens de bon sens de toujours devoir se justifier pour démontrer la cohérence de leur point de vue "Cessez de nous libérer" met en accusation les idéologues d’un féminisme totalitaire quand celui ci n’est pas tout simplement ridicule.
Anne Brassié et Stéphanie Bignon sont pourtant des femmes modernes telles que les concepts modernistes les définissent : L’une est journaliste et écrivain,  l’autre est pilote d’engins sous marins naviguant sous toutes les mers du monde et lors de ses escales gère sa ferme en Charolais !
Elles assument sans complexe la figure féminine libre. Cela donne encore plus de poids à ce qu’elles réclament contre la dictature de la pensée : le droit pour toute femme d’être amoureuse et d’être une mère de famille attentive.
Toute la démonstration de leur opus est en cela remarquablement argumenté.
Elles révèlent que "la libération" de la femme telle que Badinter, Taubira, Najat Vallaud et consorts la conçoivent ne débouche que sur un chaos psychologique, morale et physique morbide.
 
Anne et Stéphanie pointent d’abord la sexualisation obsessionnelle de la société.  Le "jouissons le plus vite et le plus possible" entraine les mères issues de la génération soixante-huitarde à pousser leur Lolita chez le gynéco à l’âge des héroïnes de la comtesse de Ségur.
En poussant ces dernières à copuler "en toute sécurité" suivant le bon principe de précaution, elles s’affranchissent de la responsabilité de tout parent qui est d’éduquer au beau au bien au bon.. .
Ce lavage de cerveau imposé hier aux lectrices de Françoise Sagan et de Simone de Beauvoir se répercute d’une génération à l’autre. Leur point commun est de ne jamais finir leur crise d’adolescence et de répéter avec une absence d’originalité abyssale tous les poncifs de la "libération" : Mon corps m’appartient et je fais ce que je veux avec en évacuant allègrement les conséquences physiques morales et psychologiques qui, en réalité aboutissent à un champ de ruines. Dans un déni total elles cherchent  à prolonger leurs comportements chez leurs propres filles en incitant celles-ci à brader leur chasteté.
Cette volonté perverse à mépriser une éducation morale était hier le privilège des mâles sous l’adage "Gardez vos poules je lâche mon coq" les mères réclament cette licence pour leurs propres filles sous prétexte d’égalité et de liberté. Les mères s’émoustillent par délégation.
Les petites filles dès l’adolescence sont mises sur le marché des désirs. Elles sont chosifiées. Avec les professeurs, les camarades de classe et ce qui reste de parents le matraquage visuel des médias chante avec unanimité que céder à ses pulsions est libératoire et que se discipliner - ce qui est le propre de l’adulte - est ringard. Les larmes suivent dans le silence quand ce n’est pas le suicide, première raison de la mortalité des adolescents en France.
 
Anne Brassié et Stéphanie Bignon rappellent avec une liberté de ton provocatrice que la mère apporte la tendresse sans laquelle la vie est un bol d’amertume. Que l’éducation commence par un baiser. Que la tendresse est l’écrin de l’éducation. Qu’une mère qui peut dire cent fois par jour à son tout petit : "C’est bien mon aimé, ce n’est pas bien mon aimé" structure autrement plus efficacement un enfant que les théories "citoyennes et républicaines" qu’essaient d’inculquer avec une touchante mais désespérante constance dans l’échec les éducateurs de l’instruction publique. 
Nos auteurs qui pourtant ont des métiers et quels métiers ! rappellent que si les mères pouvaient  faire le choix de rester à la maison pour s’occuper de leurs enfants une écrasante majorité choisirait de rester au foyer. Qu’en dehors des bobos parisien(ne)s, dont les nounous africaines souvent payées au lance pierre un grand nombre de jeunes femmes aimeraient "se libérer" d’un travail souvent sans intérêt. Ainsi elles feraient faire des économies considérables à l’Etat. Mais comme les autorités ont décidé de "les libérer" elles n’ont pas le choix.
 
Nous vivons sous un régime totalitaire, implacable. Toute pensée divergente fait l’objet de poursuites judiciaires et de condamnation. On vient de voir un député condamné à une lourde amende pour avoir dit "Madamele ministre". Il suivait jusque là les règles de la grammaire française édictée par notre prestigieuse académie française ! Si la fantaisie d’une femme politique analphabète, ignorante des règles élémentaires de la langue française a pu punir un élu cultivé parce qu’il maitrise parfaitement notre langue ne sommes-nous pas en dictature objective ?
D’autant que la même ministre adepte du gender aurait dû être satisfaite que le féminin et le masculin soient utilisés pour la désigner. Elle pouvait selon son humeur choisir son sexe. Décidemment ces féministes au pouvoir ne semblent pas briller par leur cohérence. (NDLA)
 
C’est cette absurdité mentale que les deux écrivain(e)?s condamnent en dénonçant les attaques idéologiques qu’elles qualifient de "terrifiantes" en cours depuis un siècle. Il y a une haine de la femme-mère et épouse que les systèmes politiques et les systèmes économiques orchestrent. Elles rappellent que lors des congrès du parti communiste dans les années vingt la mère de famille était qualifiée de "chienne".  "Un nouvel ordre immoral" s’impose.
Il est vrai, rappellent-elles dans leur avant-propos que le phénomène des manifestations contre ceux "qui veulent nous libérer" est prodigieux. Il affole les tenants de cet ordre ubuesque. Durable, constant et considérable puisqu’il s’agit à chaque fois de plusieurs centaines de milliers de personnes ; le phénomène est  absolument inédit par son ampleur et pour les motifs de la mobilisation : Faire de la famille le fondement intouchable de la société. Famille fondée sur un père et une mère. Pour ceux qui croyaient avoir définitivement soumis les peuples à leur vision "libératrice" leur condamnation est d’autant plus massive qu’elle était imprévue.
 
Le livre est d’une extraordinaire richesse anthropologique, politique, morale et spirituelle.
Les références historiques de la femme à travers les siècles sont à chaque page. Elles rappellent d’abord que c’est bien grâce à la civilisation chrétienne et à la vision évangélique que l’on doit la liberté de la femme. Une religion qui présente comme la personne la plus élevée dans le degré de l’humanité une femme pour mettre à genoux devant elle tous les disciples de sa religion avère bien que la femme libérée est bien la femme chrétienne.
Et nos deux femmes "libérées" de conclure par un jugement sur les fous qui nous gouvernent : "Ils veulent nous libérer de force de nos foyers comme les carmélites de Compiègne ont été libérés en 1793 de leur couvent sans leur demander leur avis" … pour les conduire à l’échafaud.
 
Elles répondent à la violence de "la libération" par une exaltation du rôle de la femme : "Plus on nous éloigne de notre fonction de co-créatrice, plus nous sommes chosifiées…. notre corps est bien à nous et nous entendons enfanter et materner… les femmes sont la seule parade contre l’idéologie car le réel est leur monde".
Nous donnons à ce monde son âme et sa raison d’être.
 
d’Anne Brassié et Stéphanie Bignon éditions Via Romana 
Préface d’Yves Meaudre  (12 €)
A lire absolument !
MEAUDRE  Yves

Marié, 6 enfants.
 
Etudes  classiques à Lyon à l’externat St Joseph, 'Ste Hélène' et aux Chartreux.
Baccalauréat A 3
Inspection d’assurances IARD, vérification des risques industriels.
 
Secrétaire général adjoint du CNPF de Saône et Loire.
Professeur d’histoire sociale à Lyon III (Université Jean Moulin)
 
Participe au développement de la Cinéscénie du Puy du Fou (Vendée) et à la création d’Alouette F.M dont il devient directeur d’antenne (Vendée)
Président des radios de pays (25 radios fédérées)
Fonde Famille Media à Paris.

Engagement humanitaire 
Elu président du comité national d’aide à la Pologne (13 décembre 1981 : Coup d’état du Gal Jaruzelski en Pologne)
      Organise l’aide alimentaire, sociale et médicale à la Pologne alors sous la loi martiale.
 
Secrétaire général d’Enfants du Mekong (1986)
      Accueil des familles réfugiées en France, ouverture d’un foyer d’adolescents boat people qui deviendra un foyer pour les enfants en difficulté d’intégration sociale à
     Asnières (France), accueil et soutien des réfugiés dans les camps sur la frontière Thaïlandaise : camps Laotiens (Ban Napho, Ban Vinaïe), camps cambodgiens (Site 2,
     Site B, Kao I Dang), camps Vietnamiens (Sikiew, Phanat Nikom, Bendtat, section 19 sur la plate forme de Site 2)
 
Directeur général d’EDM (1988)
Aide au retour des réfugiés dans leurs pays d’origine, soutien logistique, création d’écoles, parrainages des enfants réfugiés au retour, ouvre les programmes de
     scolarisations (aujourd’hui 350 centres  de 50 enfants chacun).
1990 : Lancement des premiers bambous (des volontaires contractant un engagement de un an ou plus au service de l’association en Asie. (30 par an)
Soutien des programmes spécialisés : pour les enfants et jeunes filles prostitués à Pattaya avec l’envoi de volontaires français (1990), les enfants de la rue aux
     Philippines (Manille) et au Cambodge (Phnom Penh) (1994), les enfants et les mères en fin de vie (1997) à Yasothorn en Thailande, les enfants des prisons à
     Manille (2000), ouvre le foyer d’étudiants d’Asie du Sud Est en études supérieures en France à Rungis (1994), ouvre de nombreux foyers (30) pour les adolescents
     trop éloignés des écoles.
Ouverture d’une fondation EDM à Bruxelles en 1997, à Hong Kong (1998), à Singapour (1999), à Genève (2004), à Bangkok (2004), à Londres et à New York

Fondation du centre universitaire Dc Christophe Mérieux à Phnom Penh
Création d’un centre de la soie, création d’un institut d’informatique en partenariat avec les sociétés Accenture, Hewlett Packard.
 
22.000 Filleuls , 60.000 enfants aidés.

Ouvrages
France Terre d’exil en collaboration avec Anne Hervouet (1989) - Les insurgés (2005) - Contes de Noël (2009) - Les condamnés, Jésus, Jean et Louis (2011) - Les réfugiés, Hoà (2011) -

Distinctions
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre de St Grégoire

Adossée à des fondamentaux politiques avérés. Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique.

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