Magistro Beta

Switch to desktop Register Login

Du côté des élites (577)

Pourquoi, dans la primaire de la droite, l'hypothèse Fillon prend de l'épaisseur   Et si c'était Lui ? Lui, Alain Juppé ? Non, car il a déjà gagné pour ses soutiens et les observateurs, qui en sont à préparer le "jour d'après" ! Lui, Nicolas Sarkozy ? Non, car personne ne remet - encore - en cause sa place au second tour de la primaire, même s'ils sont de moins en moins nombreux, autour de lui, à croire en sa possible victoire. Alors, Lui, Bruno Le Maire ? Bruno le renouveau, mais qui n'a jamais réussi à trancher autrement que par son âge ! Pas lui non plus Copé, ni Poisson, et pas elle, NKM, qui ne parviennent pas à transformer leur parcours en autre chose qu'une candidature de témoignage. Ou à un poste ministériel. Alors, Lui qui ? François Fillon. Habileté de communicant ou réalité politique ? Les deux,…
Publié dans Du côté des élites
Écrit par
En savoir plus... 0
Lettre ouverte à Manuel Valls pour qu’il entame la procédure de destitution du Président de la République Monsieur le Premier Ministre, Les Français sortent de l’état de sidération dans lequel la lecture de Un Président ne devrait pas dire ça… les a plongés et prennent tous les jours un peu plus la mesure des dommages que les divulgations incontrôlées du président de la République ont causé en France et à l’international. La perte de crédit de légitimité et d’autorité est particulièrement flagrante auprès de ceux qui sont les partenaires du chef de l’Etat, chef des Armées, et ce dans une période de graves menaces qui pèsent sur notre pays ayant exigé l’état d’urgence. Compte tenu des secrets d’Etat divulgués avec la plus déconcertante légèreté aux deux journalistes du Monde, <http://www.lopinion.fr/video/clash/francois-hollande-mort-vivant-selon-new-york-times-113332> des réactions en chaîne ont suivi dans la presse internationale. Comment peut-on imaginer que les liens de confiance nécessaires puissent…
Publié dans Du côté des élites
Écrit par
En savoir plus... 0
Un pavé dans la mare pétrolière du Qatar   Mezri HADDAD, philosophe et directeur du Centre International de Géopolitique et de Prospective Analytique (CIGPA)   Il y a les aphorismes de Sénèque, les pensées de Pascal, les essais de Montaigne, les propos d'Alain... et les adages de Séguéla ! Parmi les plus célèbres, cette perle relative à l'ancien héritier sans héritage du gaullisme, Nicolas Sarkozy : "Si, à cinquante ans, on n'a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie". De quoi motiver certains ambassadeurs qataris, susciter certaines vocations et donner des envies suicidaires à 95 % de la population française, y compris les philosophes, les polytechniciens, les universitaires et les professeurs de médecine qui ne portent pas de Rolex ! Mais pas à un certain nombre de ministres, de députés et de sénateurs qui ont bien retenu la leçon hédoniste du philosophe Jacques Séguéla.   A croire…
Publié dans Du côté des élites
Écrit par
En savoir plus... 0
L’histoire interdite   Face à l’opposition de deux professeurs d’histoire-géographie, Lorant Deutsch a renoncé à donner un spectacle sur l’histoire de France à Trappes (78). Cet acteur a réussi à faire aimer l’histoire à des millions de personnes en en parlant en termes simples et accessibles. Il est même parvenu à faire aimer les livres. Quel est l’objectif de l’enseignement de l’histoire au primaire, au collège et au lycée ? D’abord apprendre à l’aimer voire à s’en passionner. En s’opposant à l’histoire, au sens de l’amour de l’histoire, en vertu d’une sorte de pureté académique, les personnes chargées de l’enseigner sortent de leur rôle et versent dans l’idéologie : l’idéologie de la table rase. Ce qu’elles ne supportent pas, c’est qu’un homme simple, gentil et cultivé, apprécié des jeunes, viennent marcher sur leurs plate-bandes. Non, l’amour de l’histoire n’est pas une forme de nationalisme. L’idée n’est pas de faire du bourrage…
Publié dans Du côté des élites
Écrit par
En savoir plus... 0
L’Emission politique avec François Fillon : j’ai vu un homme d’Etat   J’ai eu l’honneur, hier soir, avec d’autres camarades de Sens Commun, d’assister dans le public à L’Emission Politique sur France 2 avec François Fillon. J’ai vu un candidat qui définissait un cap clair, sans ambiguïtés et sans approximations. J’ai vu un candidat qui n’avait pas peur de dire "je suis souverainiste" pour expliquer que sa volonté de lutter contre la dette répondait au souci que la France n’ait plus les mains liées, dans ses décisions politiques ou diplomatiques, par l’invasion de capitaux et d’investissements étrangers (notamment saoudiens ou qataris). J’ai vu un candidat qui a rappelé que son programme économique était dicté par le pragmatisme et non par un quelconque suivisme libéral, et qu’il avait pour but premier de redonner confiance à nos enfants en leur permettant d’avoir un travail plus tard et de sauver notre modèle de protection…
Publié dans Du côté des élites
Écrit par
En savoir plus... 0
L’histoire maltraitée   La gauche immobile épluche les discours de Marine Le Pen pour y débusquer des pensées interdites. Se faisant, elle laisse s’infiltrer partout ailleurs la propagande islamiste. Pas un pétitionnaire ne s’est indigné de la traîtrise de la France, qui n’a osé s’opposer, le 18 octobre, à un vote du conseil exécutif de l’Unesco déniant à Jérusalem-Est tout lien historique avec le peuple juif, c’est-à-dire avec l’évidence. En effet, en choisissant de s’abstenir devant la proposition de sept pays arabes visant à ne retenir que les noms musulmans pour désigner l’esplanade des Mosquées et le mur des Lamentations, la diplomatie a avalisé un alignement sur le narratif arabe et une propension de l’islam à tuer l’histoire l’ayant précédé. Alors que les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, les Pays-Bas se sont notamment opposés à ce négationnisme, la pusillanimité française participe à l’effacement de trois millénaires de présence juive à Jérusalem, mais…
Publié dans Du côté des élites
Écrit par
En savoir plus... 0
May et Poutine, ces dirigeants qui écoutent leur peuple et défendent leur pays   Ils hantent tous deux les nuits d’Angela Merkel et de François Hollande. Ils n’ont pourtant pas grand-chose en commun. Ils s’affrontent même durement autour de l’Ukraine ou de la Syrie. Vladimir Poutine ne connaît pas encore Theresa May ; et celle-ci considère qu’elle en connaît déjà assez sur celui-là. Mais si tous deux sont devenus les têtes de Turcs favoris des grands médias internationaux et des principaux dirigeants de l’Union européenne, ce n’est pas un hasard. Avec Poutine, c’est désormais une vieille histoire. Géorgie, Ukraine, Syrie, on sait ce que reprochent les Occidentaux au Président russe. On connaît aussi les arguments de Poutine. C’est au fond à chaque fois la même chose : il défend les intérêts de son pays à ne pas voir les forces de l’Otan aux portes de la Russie d’une part, à conserver des…
Publié dans Du côté des élites
Écrit par
En savoir plus... 0
Quotient familial : ils n’ont rien compris !   Les positions relatives à l’impôt sur le revenu des principaux candidats à la primaire de la droite montrent une fois de plus que cette composante de notre échiquier politique manque de leaders ayant des idées claires et fortes. La question est simple : doit-on considérer que le contribuable est un "foyer fiscal", ensemble de personnes unies par une forte solidarité, dont une dimension importante est la mise en commun de leurs revenus ? Il s’agit d’une question philosophique, d’une conception de la société, de la place de la famille au sein de la société, et non d’une question technique. La famille constitue-elle un corps intermédiaire que l’État doit reconnaître comme tel, ou s’agit-il d’un regroupement purement privé ?   La place du droit de la famille dans notre corpus juridique prouve que la France a opté depuis longtemps pour une reconnaissance de la famille comme corps…
Publié dans Du côté des élites
Écrit par
En savoir plus... 0
Primaires, débat, ... et l'Europe ?   FIGAROVOX. - Le premier débat de la primaire de la droite et du centre a eu lieu ce jeudi. S'agit-il, selon vous, d'un exercice démocratique intéressant ou au contraire d'une trahison de la Ve République ? Tout dépend de quelle Ve République on parle. Elles sont une trahison caractérisée de la Ve République telle qu'elle a été conçue par le général de Gaulle en 1958 et 1962. Le président de la République était le chef de la Nation, au-dessus des partis politiques, chargé du destin du pays, de sa politique étrangère et de défense. Son élection émanait d'un acte de confiance du peuple rassemblé, dans une personnalité au dessus des factions, garant de l'intégrité du territoire, des institutions, de l'unité nationale. Au regard de ce principe, les primaires sont évidemment une anomalie. D'ailleurs, le critère pour y participer "l'adhésion aux valeurs de la…
Publié dans Du côté des élites
Écrit par
En savoir plus... 0

Adossée à des fondamentaux politiques avérés. Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique.

Top Desktop version