Magistro Beta

Switch to desktop Register Login

En France (741)

"L'école, cette grande absente de la campagne présidentielle"   Malika Sorel est conseillère de François Fillon sur les questions liées à la nation, à son unité et à son avenir. Ingénieur de l'École polytechnique d'Alger, diplômée de Sciences Po Paris, elle est ancien membre du Haut Conseil à l'intégration, institution rattachée au Premier ministre. Elle est l'auteur de Décomposition française (éd. Fayard, 2015) qui a reçu le prix "Honneur et Patrie" des Membres de la Société de la Légion d'honneur et qui vient de paraître en édition "poche".   La campagne pour l'élection présidentielle s'achève. Selon l'enquête d'Harris Interactive pour la Fondation pour l'innovation politique, elle déçoit une majorité d'électeurs. 80 % d'entre eux la jugent "décevante", et 76 % "ratée". En réalité, nous n'avons pas eu de vraie campagne présidentielle. Nous avons été dépossédés par les médias de l'élection qui est à nos yeux la plus importante, car elle…
Publié dans En France
Écrit par
En savoir plus... 0
Propositions d'ETHIC pour réduire les dépenses de l'État : en exclusivité, les réponses des candidats !   Les entrepreneurs d’ETHIC (Entreprises de Taille Humaine, Indépendantes et de Croissance), dans leurs vœux, classent en premier la réduction des dépenses de l’État qu’ils perçoivent comme une opportunité majeure d’une stratégie de croissance. C’est donc sous un angle de réforme entrepreneuriale que le mouvement ETHIC a réuni un groupe de travail composé d’économistes et de chefs d’entreprise. Le fruit de leurs travaux  a pris place dans un "livret rose" de la réduction des dépenses publiques, envoyé aux responsables politiques de tous bords se présentant à l’élection présidentielle avec un questionnaire destiné à recueillir leur évaluation.   Les axes principaux de ce rapport sont fondés sur des valeurs (les valeurs d'ETHIC !), au nom de la Liberté, l'Equité et la Responsabilité Individuelle.   5 candidats, Nicolas DUPONT-AIGNAN, François FILLON, Marine LE PEN, Emmanuel MACRON…
Publié dans En France
Écrit par
En savoir plus... 0
La menace islamiste s'invite dans la campagne   Surtout, ne pas dire le mot ! Ce mercredi matin, sur Europe 1, François Bayrou a évoqué une "radicalisation", une "menace", un "terrorisme", un "drame", un "risque". Mais ni l'allié d'Emmanuel Macron ni son intervieweur n’ont mis en cause la motivation djihadiste des deux Français musulmans (dont un converti) arrêtés mardi à Marseille. La découverte de leur arsenal, à leur domicile, laisse peu de doute sur leur détermination à passer rapidement à l’acte. Cette naturelle prudence du journaliste et de l’homme politique en dit beaucoup sur la difficulté du Système à nommer les choses, dès lors que l’islam politique peut être mis en cause. Cette réserve est d’autant plus choquante que les accusations en fascisme sont souvent lancées sans retenue dès lors qu’il s’agit d’alerter contre le populisme. Il est vrai que l’expression du simple bon sens a le tort d’appeler un…
Publié dans En France
Écrit par
En savoir plus... 0
Mes six vérités sur les élections de mai/juin   Jamais des élections n’ont aussi peu suscité d’espérance. Selon les sondages, plus d’un tiers des Français devraient s’abstenir. Les favoris du premier tour ne dépassent pas 23 ou 24 %, soit 16 ou 17 % des Français en âge de voter (compte tenu des abstentionnistes): ceci est dérisoire.   L’homme en position de favori, M. Macron se présente comme le plus petit commun dénominateur qui réunit gauche caviar bien pensante et droite chiraquienne. Il correspond à une sorte d’idéologie creuse, celle de l’homme infiniment malléable, le culte du "je" narcissique, du jeunisme et de l’apparence. Personnellement, je n’ai rien contre lui mais je n’ai rien pour non plus : il y a chez lui quelque chose de transparent, de parfaitement neutre. Cependant, il ne fait aucun doute, à mes yeux, que la chute de son fragile piédestal, son lynchage médiatique quelques semaines après son…
Publié dans En France
Écrit par
En savoir plus... 0
La justice internationale selon Hollande   Il y a dix jours, quelques images diffusées par une milice de Syrie, étaient reprises par toutes les chaines de télévision et soulevaient une immense émotion médiatique. Elles montraient des civils, et plus particulièrement des enfants, allongés sur le sol et suffoquant. Les commentaires fournis par la milice en question indiquaient qu’ils étaient les victimes d’une attaque au gaz sarin. Aussitôt la presse désigna le coupable : c’était Bachar El Assad. L’intéressé a rejeté l’accusation qui, à vrai dire, manquait de preuves. Il a demandé une enquête impartiale et dénoncé une falsification de la réalité. En vain. Les dirigeants français l’ont immédiatement condamné, suivis par les Anglais puis les Américains. Emporté par une juste indignation, le Président Trump a décidé de "punir" Bachar en lançant une salve de missiles sur une base de l’armée syrienne. Il a expliqué que l’humanité, horrifiée par le souvenir des…
Publié dans En France
Écrit par
En savoir plus... 0
Quand un démographe démontre la réalité du "remplacement"   Le dernier livre d'Hervé Le Bras est une ode aux migrations qui prouve paradoxalement que "l'invasion" n'est pas un fantasme de peuples apeurés mais une réalité statistique.   "Le grand remplacement" n'est ni un fantasme ni un complot ; c'est le secret le mieux gardé de la mondialisation ; son principe, son moteur, son âme. Ce n'est pas Renaud Camus, l'auteur de cette formule aussi brillante que sulfureuse, qui l'affirme ; ni un militant "identitaire", ni même un de ces intellectuels "réactionnaires" voués aux gémonies par la bien-pensance. C'est l'un des plus célèbres démographes français, l'un des piliers des pages idées de la presse de gauche, le compère d'Emmanuel Todd, le contempteur du Front national et des "fantasmes d'invasion" : Hervé Le Bras. Bien sûr, notre auteur continue de pourfendre cette notion de "grand remplacement", mais le paradoxe est qu'il en démontre l'implacable réalité mieux…
Publié dans En France
Écrit par
En savoir plus... 0
Faut-il réduire le nombre des fonctionnaires ?   Certains candidats à la présidence de la République mettent l’accent, dans leurs programmes, sur la réduction du nombre des fonctionnaires. Encore faut-il savoir de quoi l’on parle, car le mot "fonctionnaire" a deux significations distinctes : - au sens strict, il s’agit d’un agent titularisé, dont la situation n’est pas régie par un contrat de travail et, le cas échéant, une convention collective, mais par la loi et le règlement. - au sens large, ce mot est employé pour désigner tout agent employé par certaines administrations publiques, principalement l’État, les collectivités territoriales, et les hôpitaux publics, qu’il soit titulaire ou sous contrat. Bien que la sécurité sociale soit une administration publique, ses salariés (tous de droit privé) ne sont pas considérés comme des fonctionnaires au sens large du terme.   De telles subtilités compliquent évidemment la tâche de ceux qui ont à s’exprimer sur…
Publié dans En France
Écrit par
En savoir plus... 0
Pitié ! Pas un autre "Grand débat"   Arrêtez les frais ! Un autre "Grand débat" sur la présidentielle n’est pas nécessaire. La resucée prévue le 20 avril (1) n’apportera rien de plus à la longue et fastidieuse soirée d’hier (près de 4 heures !) diffusée parCNews et BFMTV. Elle n’a d’ailleurs recueilli que 6,3 millions de téléspectateurs. Il est vrai qu’il ne fallait rien attendre d’une formule imposant à chacun des onze candidats un temps de parole en pointillé, limité à chaque fois à une minute trente environ. Il est évidemment loisible de saluer l’exercice démocratique, qui a permis à des personnalités méconnues d’exposer leurs idées. Mais ce Café du Commerce ne pouvait être à la hauteur des enjeux de la présidentielle, ni moins encore de l’image qui est attendue de la cinquième puissance mondiale. La lutte des classes, promue par Philippe Poutou et Nathalie Arthaud, a fait rappeler…
Publié dans En France
Écrit par
En savoir plus... 0
Pourquoi personne n’arrive à contenir la hausse des dépenses publiques   Depuis trente ans, inlassablement, les think tanks libéraux qui occupent le devant de la scène française et tentent d’alimenter les programmes des partis plaident pour la baisse des dépenses publiques et ils ont raison :  ce devrait être là une priorité nationale. Ces dépenses publiques sont passées de 38, 5 % du PIB en 1970 à 57,7 % en 2015. Elles continuent à s’élever. Même si la gauche est plus responsable que la droite à cet égard, celle-ci n'a nullement profité de ses passages au pouvoir pour renverser la tendance, au contraire. Il est même frappant de voir combien les analyses et les propositions des libéraux restent lettre morte.  On impute cette hausse permanente à différents facteurs : la démagogie, l’incompétence des politiques qui laissent souvent filer les budgets sans y prendre garde ou n'y attachent pas d’importance. Mais beaucoup…
Publié dans En France
Écrit par
En savoir plus... 0

Adossée à des fondamentaux politiques avérés. Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique.

Top Desktop version