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En France (887)

Les Urgences débordées : le déni de l'immigration   Dans le grand débat national, l’immigration est un sujet enfoui. Alors que ce problème revient régulièrement dans les sondages, il affleure à peine dans les prises de paroles organisées par le gouvernement. Et cette même réticence à aborder une question centrale se retrouve ce mercredi dans le rapport de la Cour des comptes. Abordant la situation d’asphyxie des urgences hospitalières, la Cour jette un voile pudique sur l’usage souvent abusif qui en est fait par des immigrés. Certes, elle constate que le problème de saturation ne cesse de s’amplifier : elle a comptabilisé 21,2 millions de passages aux Urgences en 2016, contre 18,4 millions en 2012, soit une augmentation de près de 15 % en 4 ans (Le Figaro de ce mercredi). En région Ile-de-France, le temps de passage médian est de 2h40. Il est entre 4 h et 8 h…
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Ces deux France qui s'ignorent   FIGAROVOX/CHRONIQUE - La banlieue ne s'est nullement sentie concernée par les "gilets jaune" tandis que les "gilets jaunes" n'ont pas parlé des banlieues, ni d'immigration ni d'islam.   Mais qu'allait-il faire dans cette galère ? C'est la question qu'on pouvait se poser en voyant Emmanuel Macron débarquer en début de semaine dans une commune de la banlieue parisienne pour un nouveau round du "grand débat national". La banlieue, la terre où il n'y a pas de rond-point et, quand il y en a, ils sont vides. La banlieue, d'où les seuls "gilets jaunes" estampillés furent les pillards des premiers samedis de novembre, en particulier ceux qui ont saccagé l'Arc de triomphe. La banlieue qui, en dépit des efforts des professionnels gauchistes de la "convergence des luttes", a ignoré avec un rare dédain, teinté de sarcasmes sur les réseaux sociaux pour les "Gaulois", les revendications…
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Macron face au “néo-féodalisme” des barons   Vive les communes et les départements ! Quand, la semaine dernière, Emmanuel Macron parlait de "conversion personnelle" à effectuer, il parlait de sa manière de s'exprimer dans ses échanges directs avec les Français. Mais il est un autre domaine sur lequel le chef de l'État a aussi opéré une "conversion": sa relation aux territoires ; et plus particulièrement à l'organisation des territoires. "La commune et le département correspondent à l'histoire pré-révolutionnaire et révolutionnaire du pays. Pour les citoyens, ce sont des relais identifiés avec l'État, des échelons reconnus et appréciés par eux", confiait-il lors de sa rencontre jeudi dernier avec des journalistes. Une évidence ? Oui, sauf que ce plaidoyer s'accompagne d'une critique des régions retaillées par François Hollande, "trop grandes et souvent sans identité véritable", et de l'intercommunalité, durcie par la loi NOTRe votée sous le même mandat.   Cette grille de lecture…
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La passion de la division   C’est un lieu commun de dire que les Gaulois témoignaient d’une véritable passion pour la division. Elle aurait été l’une des causes principales de leur défaite face à Rome. Et cela se perpétue à travers les siècles : les descendants des Gaulois ont gardé la même passion, au point que celle-ci ruine aujourd’hui les familles politiques de l’intérieur, rendant superflue toute attaque de l’extérieur. Avec des amis aussi sûrs que ceux qu’il m’a été donné de voir récemment, les Républicains n’ont pas besoin d’adversaires.   Dans une petite ville (ou gros village) de la France rurale se tenait récemment une réunion publique autour de la députée LR de la circonscription. Pour la soutenir étaient présents d’autres députés du même parti, et non des moindres puisque le président du groupe à l’Assemble avait fait le déplacement, accompagné d’autres élus de diverses régions. Précisons que l’auteur de…
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Intercommunalité ou "supracommunalité" ?   Les lois territoriales françaises de la décennie 2010 se présentent comme voulant des "intercommunalités renforcées" (1), c’est-à-dire pour que les établissements publics réunissant plusieurs communes aient de très larges compétences. S’agit-il de développer un échelon géographique au service des communes et de leur population ou d’une "supracommunalité", c’est-à-dire d’un échelon qui décide à la place des communes et donc les commande ?   L’intercommunalité au service despopulations des communes Il convient d’abord de rappeler que l’intercommunalité est, en France, une pratique fort ancienne. En effet, alors que les communes acquièrent – enfin – une certaine autonomie avec la loi communale de 1884, la première loi rendant possible l’intercommunalité date du 22 mars 1890. De fait, dès la fin du XIXe siècle, des communes s’associent dès qu’un projet, pour être mené à bien, le nécessite. Au fil des décennies, l’intercommunalité contribue à équiper la France en…
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La France, terre de violences et patrie de la guerre civile   Des blessures à la tête, des gens éborgnés, des mains arrachées. A chaque semaine, son nouvel acte de manifestations de "gilets jaunes". A chaque semaine, son nouveau lot de heurts, de violences, de blessures graves. Les "gilets jaunes" se plaignent des brutalités policières. Les policiers se plaignent de la violence des manifestants. Dialogue de sourds. Les deux camps n'ont pas tort. Depuis novembre, il y a eu, dans les rangs de la police, plus de mille blessés.   Mais on n'avait jamais vu depuis Mai 68 les forces de police aller ainsi au contact des manifestants, les viser à tir tendu, à face d'homme et à courte distance ; jamais on n'avait vu charger la police à cheval, jamais on n'avait vu des blindés se mettre en branle, jamais on n'avait vu les effectifs de la BAC se déployer…
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En finir avec la France fonctionnarisée   "Aucun sens", a estiméFrançois Bayrou, ce mercredi, en commentant le projet du gouvernement de supprimer 120.000 postes de fonctionnaires d’ici la fin du quinquennat. Cet objectif, sur lequel Emmanuel Macron s’était engagé, a été confirmé mardi par le secrétaire d’Etat, Olivier Dussopt. Le gouvernement semble surtout attendre des efforts des collectivités locales, sommées de freiner leurs dépenses de fonctionnement. "Nous leur avions dit de ne pas augmenter de plus de 1,2%, elles sont plutôt autour de 1%", a expliqué Dussopt. Mais l’Etat sera plus crédible s’il se décidait à donner l’exemple, en limitant ses propres fonctionnaires d’Etat. La France fonctionnarisée est, depuis des décennies, suradministrée et sous gouvernée. Le prélèvement à la source, effectif dès la fin de ce mois de janvier, met encore davantage en lumière le poids énorme que constituent les ponctions sur le dos du salarié : ce dernier est…
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La révolte de Bécassine   Il y a beau temps que la politique de la France est celle de Paris. Louis XIV était bien parti à Versailles pour s’en affranchir, ça n’a pas empêché son arrière-arrière petit-fils Louis XVI d’y être ramené par la populace – le boulanger, la boulangère et le petit mitron - pour qu’il y soit à disposition. Depuis toutes les révolutions, 1789, 1930, 1948, la Commune sont parisiennes et ont défini l’avenir du pays. Il y eut longtemps, Paris et la province, puis Paris et les régions et maintenant Paris et les territoires, mais c’est toujours la même chose Madame de Grand-Air, la Parisienne qui sait tout et Bécassine la paysanne débile et illettrée. Bécassine est le parfait symbole des "sans dents", des gens de peu ou de rien, qui ne comprennent pas la subtilité des décideurs Parisiens, petits marquis, clones issus de la même batterie,…
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Loi anticasseurs : un texte en phase avec l'attente de l'opinion   Le gouvernement aurait aimé échapper à l'appellation, mais c'est trop tard. La future loi sur la prévention des violences lors des manifestations est d'ores et déjà présentée comme une nouvelle "loi anticasseurs". Comme une réminiscence de la célèbre loi Marcellin de 1970 qui avait définitivement clos le chapitre de Mai 68 et rappelé le primat de l'ordre. L'étiquette accolée au texte de Bruno Retailleau repris par Christophe Castaner est donc délibérément faite pour en souligner le caractère répressif, pour ne pas dire "liberticide". Comme si toute expression de l'autorité se faisait forcément au détriment de la liberté. Sous cet enjeu sémantique, le gouvernement livre en fait une double bataille: avec sa majorité d'une part, avec l'opinion de l'autre.   Une nouvelle fois, c'est donc sur un texte défendu par la Place Beauvau qu'apparaissent des clivages internes à La République…
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Adossée à des fondamentaux politiques avérés. Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique.

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