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En France (875)

La France, en attente de preuves d'amour   CHRONIQUE - La grande braderie de la nation et de sa langue qu'opère Macron est le meilleur carburant du populisme, qui est la voix de ceux qui ne veulent pas que la France disparaisse.   Mener la guerre au populisme, c'est guerroyer contre le peuple pacifique. Emmanuel Macron le démontre : il maltraite la France qu'il dit vouloir protéger. Le chef de l'État voit son pays comme une vieille chose à transformer. Or nombreux sont ceux qui refusent cette orgueilleuse utopie. Candidat à la présidentielle, il avait déclaré en février 2017 : "Il n'y a pas de culture française. Il y a une culture de France. Elle est diverse." Le relativisme adore jeter ses pelletées de terre sur la nation millénaire. L'autre jour, au sommet de la francophonie à Erevan (Arménie), Macron a récidivé : "Quand je parle de langue française, je…
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Le GIEC   (Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat)   Ce qui est extraordinaire avec le dernier rapport catastrophiste du GIEC qui nous promet la fin du monde si nous ne faisons pas repentance et abjurons notre mode de vie, c’est l’unanimisme avec lequel quelques centaines d’experts autoproclamés l’endossent. Pourtant les prévisions du GIEC qu’il n’est pas bon de contester, reposent sur des modèles mathématiques dont la pertinence est loin d’être prouvée. Il n’empêche que les climatosceptiques qui doutent des causes anthropiques des évolutions climatiques sont mis au pilori, traités comme des moins que rien contestant l’évidence et pas éloignés du fascisme. Les implications financières sont énormes si bien que le GIEC apparaît comme un lobby d’ "experts" stipendiés, de gourous et d’idiots utiles.   Entendons-nous bien il n’est pas question de contester qu’il puisse y avoir une évolution du climat, peut être un réchauffement, mais il y en…
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Comment gérer la dépendance ?   L’ouverture d’une concertation sur la "réforme de la dépendance" pour préparer une "loi sur l’autonomie" est une démarche certainement pleine d’intentions louables. Malheureusement, le dicton est souvent vrai qui dit l’enfer pavé de bonnes intentions. Depuis de nombreuses années, des voix s’élèvent pour réclamer une assurance dépendance, comme s’il était évident que ce problème requière la mise en place de nouvelles structures : une nouvelle branche de la sécurité sociale, ou des assurances privées dont les primes seraient en partie prises en charge par l’Etat ou la sécurité sociale. Partant de telles prémisses, il est probable que l’on débouchera sur une gabegie analogue à celle qui caractérise la superposition de l’assurance maladie publique et de complémentaires-santé privées. Comment éviter la mise en place d’une nouvelle usine à gaz ? En réfléchissant un peu !   La dépendance est à cheval sur la retraite et l’assurance maladie On peut…
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Anniversaire de la Constitution : le réveil du bon sens   Un enquête d’opinion Odoxa le Figaro révèle ce matin que seuls "44% des Français sont attachés à la Ve République", à l’occasion du soixantième anniversaire de cette dernière. Il est fascinant de constater à quel point l’opinion, dans son immense majorité comprend mieux les choses que les élites médiatiques et politiques. Oui, les institutions politiques actuelles de la France contribuent au malaise général, ce que les personnalités dirigeantes ou influentes ne perçoivent pas, ou si mal. Les institutions, dans leur fonctionnement quotidien, reposent sur une imposture. Elles ont l’apparence de l’autorité à travers la sublimation d’un chef. Pourtant, l’excès de la personnalisation du pouvoir qui touche à son paroxysme favorise l’inefficacité et le chaos. La réélection présidentielle s’impose comme la fin suprême, au détriment du bien commun. Dans ce système, le culte d’un personnage, devenu un but en soi, prend…
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Prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu : abandonnons cette réforme nocive !   Prélever à la source les cotisations sociales est déjà une idée contestable, car elle aboutit à priver les salariés de la connaissance concrète, sensible, de ce qui leur est demandé au titre des assurances sociales. L’existence de cotisations dites "patronales", subsistance injustifiée de pratiques remontant au XIXème siècle, joue le même rôle néfaste : priver le citoyen d’un accès correct à la vérité économique. On ne le dira jamais assez : la dissimulation du prélèvement social supporté par les travailleurs, et donc du coût réel de la protection sociale, est inadmissible dans un pays qui se prétend démocratique. Nous sommes donc déjà dans une situation grave, qui mériterait que soit entreprise une réforme importante pour accéder à une véritable citoyenneté économique et sociale. Or voici que, non contents de conserver cet épais écran obscurantiste, nos dirigeants voulaient en…
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Dépolitisons la retraite !   Ce dimanche, le Premier ministre a annoncé dans Le Journal du Dimanche que les pensions de retraite ne seraient revalorisées que de 0,3 % en 2019 et en 2020. Si la hausse des prix, qui est de retour en France au taux de 2,3 % environ, perdure les 30 prochains mois, la soustraction de pouvoir d’achat sera sévère pour les retraités. Mais sur le fond, il n’y a guère d’objection valable : la plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a, et notre système de retraites est soumis à la même contrainte budgétaire. En revanche, le fait que cette annonce provienne de Matignon montre le chemin qui reste à parcourir.   La nécessaire séparation de la politique et de la gestion Quand la réforme des retraites en cours de préparation aura porté ses fruits, c’est-à-dire quand la France sera pourvue d’un système unique…
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Pour des administrations efficaces   Les faits divers sont révélateurs. Quand Le Parisien du 6 août 2018 consacre un article à "l’insoutenable lenteur administrative après l’accident mortel de son mari", accident survenu le 4 juin 2017, nous devons bien sûr être attentifs au drame d’une mère et de ses trois enfants, mais aussi au fait que l’inertie de l’administration en charge de l’enquête, et donc un dysfonctionnement du service public, retarde l’indemnisation de manière inadmissible, augmentant ainsi la détresse de ces malheureux pour lesquels les fonctionnaires devraient au contraire agir vite et bien. Hélas, cette institutrice et ses enfants ne soACnt pas les seuls à pâtir de la lenteur d’une administration ou de la justice. Songeons par exemple aux enfants victimes de mauvais traitements parentaux, allant parfois jusqu’à l’inceste, dont la lenteur des procédures, préliminaires puis judiciaires, prolonge le martyr. Et n’oublions pas les dysfonctionnements, heureusement moins dramatiques, mais agaçants…
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Affaire Benalla : n’oublions pas l’essentiel !   L’affaire Benalla n’est sûrement pas qu’une tempête dans un verre d’eau comme le prétend M. Macron : mais même si elle l’était, le fait qu’elle suffise à provoquer l’énorme tempête médiatique et politique que l’on sait, au point d‘arrêter tout travail législatif, révèle la fragilité du président. S’il n’avait été élu que depuis à peine un peu plus d’un an, on pourrait déjà parler d’une atmosphère de fin de règne ! L’affaire n’est pas si mince : qu’un des proches collaborateurs du président, ignorant des usages et manifestement incapable de maitriser ses instincts violents, soit nommé par le fait du prince lieutenant-colonel de gendarmerie à 26 ans est en soi un scandale majeur. Compte tenu des relations très équivoques de l’intéressé, il laisse supposer d’autres turpitudes qui pourraient être un jour connues du public. L’affaire Benalla n’aurait pas pris tant d’ampleur si, malgré l’euphorie qui a régné…
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Le mot race disparait de la constitution : un pas de plus vers l’orwellisation de la société   Etonnante coïncidence : le jour où était présenté dans la plupart des librairies de France une nouvelle traduction de "1984", le chef d’œuvre de George Orwell, l’Assemblée nationale votait à l’unanimité la révision de l’article 1er de la Constitution : "La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion." Désormais le mot race a été supprimé et le mot sexe a été rajouté.   Il y a beaucoup à dire sur cette révision. D’abord la vulgarité de la démarche. "Il ne faut toucher aux lois que la main tremblante" (Montesquieu) ; c’est particulièrement vrai des lois constitutionnelles. Si chaque président nouvellement élu veut la réviser à sa guise, c’est qu’il n’y a plus de constitution. La constitution n’est…
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