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En France (764)

Islam : réalité et fantasmes Ils ont sorti leurs rames. L’Institut Montaigne, le rapporteur Hakim El Karoui et les médias. Tous ont fait assaut de titres lénifiants, d’analyses anesthésiantes, d’optimisme forcé. Tous, en bons libéraux tolérants, étaient persuadés qu’une étude scientifique sur les "musulmans de France" détruirait les "fantasmes sur l’islam". Le résultat est probant : la réalité "scientifique" s’avère pire que les fantasmes. Alors, depuis, ils rament. Ancienne plume de Jean-Pierre Raffarin, Hakim El Karaoui a trouvé 46 % de musulmans "sécularisés" qui acceptent les "valeurs de la République" ne revendiquent ni charia ni voile dans la rue. Ce sont les fameux "musulmans modérés" chers à notre langue de bois médiatique, mais ils ne sont qu’une petite moitié, et non la quasi-totalité, comme on nous le serine péremptoirement depuis des années ; et même ceux-là sont modérément musulmans et pratiquent beaucoup plus que leurs concitoyens d’autres confessions. Ce qui n’est pas négligeable,…
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Comment maîtriser la France inflammable   En France, les cités d’immigration s’enracinent dans la sécession territoriale, antichambre de la guerre civile qui vient. Un sondage Ifop pour l’Institut Montaigne, publié dimanche, confirme une situation connue ici, mais que nient les "sociologues" hypnotisés par l’islam colonisateur : la moitié des jeunes musulmans (15-25 ans) rejette le modèle démocratique pour lui préférer la charia totalitaire. Cette rupture avec les valeurs républicaines est plus généralement partagée par 28 % des sondés, qui disent leurs choix pour la burka, la polygamie, la non-mixité, le djihad, la contestation de l’Occident. Parmi les "modérés", 65 % défendent le voile, 80 % veulent de la nourriture halal dans les cantines scolaires. L’Institut Montaigne tente de se rassurer en remarquant que 46 % seraient néanmoins "sécularisés" ou en voie de l’être, même si la religion occupe une place très importante dans leur vie. En fait, l’échec de l’intégration est explosif.   Ce repli…
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Le gâchis syrien Depuis le XVI° siècle et jusqu’en 2010, la France avait une place éminente en Syrie : beaucoup de Syriens parlaient notre langue, elle était enseignée dans le système éducatif. La majorité des Syriens gardaient de notre mandat un souvenir positif, quoiqu’en pensent les obsédés de la repentance. En 2011, nos dirigeants, pour qui le monde arabophone, c’est tout un, crurent que la Tunisie et la Syrie, c’était pareil et même. Ils n’avait pas vu de différence entre Ben Ali et Bachar le Assad : ce dernier est certes un tyran, mais il utilise et il respecte les minorités. Ses adversaires, financés et soutenus par l’Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie veulent donner la prééminence aux Musulmans sunnites et éradiquer ou mettre les minorités à la portion congrue. Nous nous sommes alignés sur les adversaires de Bachar el Assad, rejoints par les Etats-Unis et Israël. C’était tellement reposant d’imiter Israël…
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Quelle politique étrangère pour la France ?   Au sommet du G20 d’Hangzhou (4-5 septembre 2016), il était frappant de voir à quel point la voix de la France ne portait plus. C’était d’autant plus vexant que ce sont des présidents français qui ont inventé ce type de sommet (Giscard pour le G7 en 1975 ; Sarkozy pour le G20 en 2008). On peut comprendre que plus personne dans le monde n’écoute, sur l’économie, les leaders politiques français, tant ils ont échoué, depuis trente-cinq ans, dans la gestion des comptes publics de leur pays. Mais on pouvait espérer que la voix de Paris se fasse davantage entendre sur les sujets diplomatiques classiques. Il n’en est hélas rien, comme l’a montré l’absence de la France dans le règlement du dossier de la Syrie, dont elle fut pourtant jadis la puissance mandataire. Pour qu’elle soit audible, une politique étrangère française doit être énergique,…
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Conscription, réserves militaires et/ou "garde nationale"   La conscription pour quoi faire ? Le débat sur la conscription, relancé par certains candidats à l’élection présidentielle avec les derniers événements sur le territoire national, souffre de ne pas répondre à la seule question qui vaille : la conscription pour quelle finalité ? S’il s’agit de "faire la guerre" comme c’est le cas depuis plus de vingt ans sur les théâtres d’opérations extérieurs, alors, le choix de l’armée professionnelle ne saurait être mis en cause dans l’état actuel du monde et des menaces car, il y faut de "vrais" professionnels, entrainés et aguerris, ce que ne sera jamais un "conscrit". S’il s’agit de préserver la nation et la population de la menace d’actes terroristes, alors c’est l’affaire des services de renseignement, des forces de police et de sécurité et, in fine, de la justice. S’il s’agit d’apprendre aux jeunes français à se comporter en citoyen…
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Islamisation : pourquoi Soumission de Michel Houellebecq devient de plus en plus plausible   Il y a des billets dangereux mais à force de craindre même sur le plan intellectuel, on finit par oublier sa propre dignité. Les événements récents, les polémiques, les controverses, les débats politiques, les antagonismes sur le burkini, la gauche éclatée, le Premier ministre esseulé dans la résistance, la démission d'Emmanuel Macron, le langage qui devient de moins en moins hypocrite à droite, des personnalités affichant de plus en plus leurs forces et leurs éventuelles faiblesses, un président de la République offrant aux journalistes ce qu'il a dénié à ses ministres et surabondant de transparence sauf à l'égard des citoyens qui s'impatientent, une France inquiète, sans cap ni repères : triste tableau d'un pays dont le sentiment dominant est la peur. Et ce n'est pas un sentiment honteux. Il n'est pas nécessaire de célébrer Nicolas Sarkozy pour…
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Douze réflexions pour une nouvelle politique étrangère   La France n'a plus de politique étrangère digne de ce nom. Son action internationale semble davantage guidée par les humeurs des Présidents que par la raison, ainsi qu'en témoignent l'américanophilie de Nicolas Sarkozy et la syrophobie de François Hollande. De plus, le ministère des Affaires étrangères est depuis une décennie sous l'influence d'une poignée de diplomates gagnés aux idéaux néoconservateurs américains, qui imposent leurs vues sur tous les dossiers. Si l'on ajoute à cela la partialité de Laurent Fabius - le ministre le plus détesté du Quai d'Orsay - et l'inexistence de Jean-Marc Ayrault, mais aussi la mascarade d'ouvrage de Jean-Yves Le Drian - qui désigne Daesh et le terrorisme islamique comme "l'ennemi", sans évoquer ses géniteurs saoudiens, qataris ni américains - force est de constater que notre action internationale est incohérente et dessert nos intérêts nationaux. Dans la perspective des élections…
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Le grand renversement colonial   Quel que soit le jugement que l’on formule sur les entreprises coloniales dans leur ensemble, aujourd’hui caricaturées sous le terme infamant de "colonialisme", on peut objectivement dégager de l’étude ces entreprises un certain nombre de faits qui devraient être riches de leçons pour la France contemporaine, ex-Métropole devenue victime d’une sorte de renversement de l’Histoire. Observons à grands traits les éléments constitutifs de ce que l’on pourrait appeler "le grand renversement colonial", ou "le colonialisme inversé" : - Religion : la religion, avec l’évangélisation, a presque toujours précédé ou accompagné les conquêtes coloniales européennes, avec des fortunes diverses selon les continents. - Décadence et anarchie : les conquêtes coloniales ont été effectuées, soit dans des pays sous-développés, soit dans des pays parvenus à un haut degré de civilisation mais tombés ensuite en décadence et en anarchie. - L’état de droit : les pays colonisés les plus évolués avaient…
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La France au défi de la question musulmane   Oui, l’islam agresse la France. Et il revient d’abord aux musulmans - les démocrates, lucides et effarés - de faire entrer dans le lit de la laïcité une doctrine qui lui est étrangère. La raison critique ne peut soutenir plus longtemps, en effet, que le Coran est un texte tombé du Ciel, sacralisé par une signature divine. Après les tueries de Nice, qui ont ensanglanté, au nom d’Allah, la promenade des Anglais (86 morts, 400 blessés) le soir du 14 juillet, après l’égorgement dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray, le 26 juillet, du père Jacques Hamel, tentant de repousser ses deux bourreaux aux cris de "va-t’en Satan !", après les carnages précédents à Charlie Hebdo, à l’Hyper Cacher, au Bataclan, dans les cafés parisiens, après toutes les autres terreurs islamistes et avant les prochains massacres, il n’est plus possible de taire la question musulmane. Entendre les capitulards et les sophistes éluder cette confrontation nécessaire en associant les musulmans aux juifs persécutés…
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Adossée à des fondamentaux politiques avérés. Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique.

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